Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 11:04

LES IMPÔTS  LOCAUX   A CACHAN

REMARQUE LIMINAIRE : Les impôts locaux à CACHAN comprennent 3 taxes :

-          La taxe foncière sur les propriétés bâties ;

-          La taxe foncière sur les propriétés non bâties ;

-          La taxe d’habitation.

N.B. la taxe professionnelle n’est plus perçue par la Commune depuis 2004, mais par la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre.

1-MONTANT DES RECETTES (TOTAL DES 3 TAXES SUSVISEES)---  ANNEES  2004/2008

Sur la base d’une population « fiscale » constante de  25327 habitants pour les années 2004/2007  et  de 27958 habitants  pour l’année 2008, les recettes générées par les impôts locaux, ont  évolué de la façon suivante (Source Ministère des Finances- finances.gouv.fr/communes) en milliers d’euros 

Année 2004---12.816 ---soit 506 euros par habitant--moyenne de la « strate »----405euros/habitant

Année 2005---13.478----soit 532 euros par habitant----moyenne de la strate---422 euros par habitant

Année 2006—13.902----soit 549 euros par habitant----moyenne de la strate---437 euros par habitant

Année 2007---14207----soit 561 euros par habitant----moyenne de la strate---451 euros par habitant

Année 2008--- 14576----soit 576 euros par habitant----moyenne de la strate---467 euros par habitant

  2 – TAUX D’IMPOSITION ANNEES 2004/2008                                                                                                              

Année 2004 : Foncier bâti= 20,32% ; Foncier non bâti= 67,82% ; Taxe d’habitation= 16,89%

Année 2005 : Foncier bâti =20,69% ; Foncier non bâti= 69,04% ; Taxe d’habitation = 17,19%

Année 2006 : Foncier bâti = 20,69% ; Foncier non bâti= 69,04% ; Taxe d’habitation = 17,19%

Année 2007 : Foncier bâti=  20,69% ; Foncier non bâti= 69,04% ; Taxe d’habitation=  17,19%

Année 2008 : Foncier bâti=  20,69% ; Foncier non bâti= 69,04% ; Taxe d’habitation=  17,19%

COMMENTAIRES :

Les taux d’imposition de la Commune sont les plus élevés du Département (+25% par rapport à ceux pratiqués dans les Communes de la même strate). Toutefois, compte tenu de leur stabilité depuis 2005, L’augmentation constatée des recettes de 12,10% ne peut résulter que de l’accroissement de l’assiette (+10,40% de la population en 3 ans) et de la taxe du foncier bâti. Il convient de noter cependant que cette progression de 12,10% sur 5 ans soit une moyenne de 2,42% par an est supérieure à l’Inflation moyenne annuelle des Prix  à la Consommation (IPC) 2% environ (source INSEE).

3-CHARGES DU PERSONNEL (en milliers d’euros)

NOTA : le ratio mentionné en fin de ligne correspond au pourcentage de ces charges par rapport à celles globales de fonctionnement. Toujours sur la base d’une population « fiscale » constante de 25327 habitants pour les années 2004/2007 et de 27958 habitants pour l’année 2008, les charges de personnel ont évolué de la façon suivante (source Ministère des Finances—finances.gouv.fr/communes) :

 

Année 2004-----18297----soit 722 euros par habitant---moyenne de la strate 589-----------------56,03%

Année 2005----18977----soit 749 euros par habitant----moyenne de la strate 610-----------------55,03%

Année 2006----17300----soit 683 euros par habitant-----moyenne de la strate 620-----------------56,50%

Année 2007-----18335-----soit 724 euros par habitant----moyenne de la strate 648----------------56,23%

Année 2008  -----19286----soit 762 euros par habitant-----moyenne de la strate 664---------------54,08%

COMMENTAIRES : Les charges de fonctionnement sont en augmentation de 4,75% entre 2007 et 2008 ; parallèlement les charges de personnel au cours de la même période ont augmenté de 5,20%. C’est une véritable « fuite en avant », la municipalité s’avérant incapable de maîtriser l’envolée de ces dépenses . Dès lors, on comprend mieux pourquoi le contribuable cachanais acquitte en moyenne 100 euros de plus que son homologue des autres communes de la même strate. En outre, la moyenne des taux de ces charges par rapport à celles de fonctionnement  s’élève à 56%, soit + 7,7% par rapport à ces mêmes taux des autres Communes de la même strate. Cette « stabilité » en haut de l’échelle  s’avère inquiétante pour les  contribuables cachanais qui doivent se préparer à payer de plus en plus d’impôts  sans qu’ils constatent, en contrepartie, de meilleurs services. Enfin, si au cours des 2 premières années (2004/2005) la hausse de ces charges reste limitée à 3,70%, ce qui est acceptable au regard de l’inflation, en revanche au cours des 3 dernières années (2006/2008), l’augmentation s’est « emballée »de  11,5% soit une hausse de 3,6% par an nettement plus que l’IPC (2% environ---source INSEE).

4—L’ENDETTEMENT (EN MILLIERS D’EUROS) (Source ministère des finances)

NOTA : Sur la base d’une population  « fiscale » constante de 25327 habitants pour les années 2004/2007 et de 27958 habitants pour l’année 2008.

Année 2004 :-------27716-----soit 1094 euros par habitant-------moyenne de la strate----1105

Année 2005 :-------25957-----soit 1025 euros par habitant-------moyenne de la strate----1099

Année 2006 :-------25400-----soit 1034 euros par habitant-------moyenne de la strate------1037

Année 2007 :-------27162-----soit 1072 euros par habitant--------moyenne de la strate-----1060

Année 2008  -----   30842-----soit 1218 euros par habitant-------moyenne de la strate-----1072

 

COMMENTAIRES : De 2004 à 2006, CACHAN se situait dans la moyenne de la dette des autres communes de la même strate (entre 1000 et 1100 euros/habitant), mais à partir de 2007 la « dérive décolle  et s’emballe en 2008 ». Sur les 5 années observées, on note une augmentation globale de 11,30%, soit une hausse annuelle de près de 2 ,30%, là aussi supérieure à l’IPC. Mais si l’on prend en compte uniquement les 2 dernières années, alors le montant de la dette « s’envole » (+ 13,5%), soit 6,8% par an, le triple de l’inflation ! les Cachanais notamment les générations futures apprécieront à sa juste valeur la gestion de la gauche

 

 

 

 

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 18:02

UNION POUR CACHAN – GROUPE UMP

 

  LES GUIGNOLS DE REIMS

 

Le congrès du parti socialiste vient de se terminer par un psychodrame débouchant sur « une finale à trois », qui a donné le triste spectacle de la division, de la rancune exacerbée par des ambitions personnelles, bref par un échec total. Il reviendra donc aux militants de trancher le 20 novembre prochain et de désigner (enfin) le prochain patron qui héritera de toute façon d’un parti profondément divisé, mais qui ambitionne malgré tout de gouverner un jour notre pays.

 

Quelle tristesse de constater que la ville de REIMS, berceau du sacre de nos grands rois de France, ait été choisie par ce parti pour y donner un spectacle aussi affligeant de division, alors que la crise économique qui affecte le Monde entier et par conséquence notre pays, aurait dû, au contraire, inciter les partis politiques  à plus de cohésion et de « responsabilité ». Laissons le mot de la fin au lucide J.M. AYRAULT qui, d’une voix étranglée par une forte émotion, déclare à la presse : « Le Congrès de REIMS, c’est le Congrès de RENNES ». On ne peut trouver mieux comme « chute » pour clore cette tragi-comédie où « lorsqu’on sort d’en rire, on devrait en pleurer ».

 

 

ELECTIONS A L’UMP EN TOUTE SERENITE

 

Tous les trois ans, eu égard à ses statuts, l’UMP organise des élections internes pour élire ses représentants. Pour sa part, le 15 novembre 2008, l’UMP du Val de Marne vient de procéder, dans la SERENITE, à l’élection des membres et des délégués de ses circonscriptions ainsi que de ses représentants au Conseil National de ce Mouvement. S’agissant de la 11ème circonscription (CACHAN, ARCUEIL, VILLEJUIF, GENTILLY), pour poursuivre le travail accompli par Eric CHEROT qui ne se représentait pas, Joël LANGLAIS, liste « UNION POUR CACHAN », a été élu délégué de circonscription.

Avec Steven DELVAUX (Villejuif), ils représenteront la 11e circonscription et les Cachanais au conseil national du Mouvement.

 

 

LES HORS LA LOI ( suite et….fin)

 

Le Bulletin Officiel No 33 du 4 Septembre 2008, pris en application de la loi No 2208-790 du 20 août créant un droit d’accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires, prévoit une compensation financière versée par l’Etat aux Communes qui ont mis en place ces dispositions.

 

Enfin, la réponse de notre maire appelle les questions suivantes :

Que doit-on penser de ces enseignants (heureusement peu nombreux) qui se déclarent grévistes alors qu’ils ont décidé de travailler ? Comment notre maire peut-il confirmer que les grèves des enseignants visent à piéger des parents dans un conflit qui ne les concernent pas ? Quels buts non avoués poursuivent-ils ? Cherchent-ils à fausser les statistiques et/ou à empêcher par tous les moyens l’application de la loi dans notre commune ?

Quoiqu’il en soit, une telle attitude ne dénote-t-elle pas un manque de courage, de civisme et surtout d’honnêteté, vertus que les enseignants sont chargés, par ailleurs, d’inculquer à nos enfants ? Dans le cas contraire, notre maire PS veut-il justifier son incurie en reportant la faute sur les enseignants?

Dans les deux cas, veut-on cela pour notre ville ?

 

                       

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 17:29

 

 

Les hors-la-loi !

 

A l’appel de trois syndicats de l’Education Nationale, une grève (peu suivie au demeurant) a eu lieu le 7 octobre dernier au plan national. A cette occasion, il a été constaté que le Service Minimum d’Accueil (SMA) prévu par la loi DARCOS pour les écoles primaires et maternelles a, une fois de plus parfaitement fonctionné. La quasi-totalité des communes a appliqué scrupuleusement la loi toutes tendances politiques confondues. Pourtant, le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale s’était prononcé par dogmatisme contre ce projet de loi, ce qui a dû poser un « cas de conscience » à quelques élus de ce parti, tel le Maire de PARIS qui, après s’être opposé au texte, a fait volte face au conseil de sa ville en promettant de l’appliquer. Malheureusement, courage fuyons, sa première adjointe vient d’annoncer que pour des raisons de sécurité, le service minimum d’accueil des enfants à l’école en cas de grève ne serait pas assuré lors des prochaines grèves et en particulier, celle prévue le 23 octobre. D’autres maires dont celui de CACHAN (voir article du parisien non démenti et restée sans réponse suite à notre demande de confirmation auprès de la mairie), ont refusé d’appliquer cette loi et sont, de ce fait, des hors-la-loi.

 

Cette attitude est proprement scandaleuse venant d’élus locaux chargés – entre autre – d’appliquer les lois de la République sur leur territoire et de veiller au respect de leur application par leurs administrés.

 

Nous condamnons fermement cette prise de position irresponsable. Il faut bien voir, en effet, que cette loi a pour but de répondre aux besoins des familles qui travaillent – notamment des plus modestes – qui ne peuvent se permettre la perte de salaire d’une journée ou de prendre un jour de congé ou de RTT. De plus, la mise en œuvre d’un service minimum dans les services publics en cas de grève, recueille une large majorité d’opinion favorable (+ 60%) exaspérée d’être prise en otage dans des conflits sociaux qui ne la concernent pas. Enfin, cette mesure faisait partie du programme du candidat SARKOZY, c’était même l’une de ses priorités.

 

Comment, désavoués par la justice le 22 octobre 2008, des responsables politiques qui visent la direction de leur parti et ambitionnent un destin national peuvent-ils ignorer les besoins primaires de leur base électorale ou alors sont-ils à ce point incompétents pour mettre en place un système de garde d’enfants (voir l’annonce, reprise dans les journaux, de Pascal Cherki, adjoint chargé des Affaires scolaires à la mairie de Paris)? Pouvons-nous vraiment continuer à leur faire confiance pour gérer nos cités ?

 

Les villes gérées par une majorité UMP réussissent à le faire. Elles sont prêtes à les accompagner voire les former à l’image de Claude Goasguen (maire d’arrondissement et député UMP) qui demande au maire de Paris de faire appel aux mairies d’arrondissement pour se substituer à lui.

 

Aussi, nous invitons les Cachanaises et les Cachanais à prendre acte de l’incurie de notre maire PS à répondre à nos questions voire à mettre en place les lois de la république, mettant ainsi Cachan en zone de non-droit. Dans les deux cas, veut-on cela pour notre ville ?

 

 

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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 11:05

                                   LE BONNET D’ÂNE

 

L’Association « mobilité réduite » sillonne actuellement la région parisienne pour vérifier si la règlementation relative à la bonne accessibilité des bâtiments publics et des rues de nos villes aux handicapés, est bien respectée.

Cet audit, reprenant les 10 critères de contrôle prévus par la loi, a permis à cette association de décerner cinq « BONNETS D’ÂNE » à des communes du département que ses adhérents ont parcourues.

Les villes ainsi défavorablement repérées sont :

CACHAN qui décroche le « pompon » avec une note minable de 1,17/10

ARCUEIL  avec une note de 1 ,50/10

L’HAY LES ROSES (3,21/10)

VILLEJUIF (3,25/10)

VINCENNES (3,58)

A noter que sur ces 5 communes « indignes », 4 sont gérées par la « Gauche » depuis des décennies et pourtant ce sont celles où les taux d’imposition locaux sont les plus élevés du département. Toujours de plus en plus d’argent pour de moins en moins de services ! Quelle gabegie ! Les contribuables apprécieront.

 

           

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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 17:52

 

/ L’ÉCO-PRÊT À TAUX ZERO Le 09/02/2010

L’environnement et le développement durable sont depuis 2007 une des priorités du Président de la République et du Gouvernement. En matière de logement, le Grenelle de l’Environnement a fixé comme objectifs de :


   •
réduire les consommations d’énergie des bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici à 2020 et, à cette fin, de rénover complètement 400 000 logements chaque année à compter de 2013 ;

   • rénover l'ensemble des logements sociaux, notamment les 800 000 logements sociaux les plus énergivores. Pour cela, le Gouvernement donne aux Français, qu’ils soient propriétaires ou locataires, et aux bailleurs sociaux les moyens de mieux isoler les logements pour réduire les factures énergétiques.


Rénovation thermique = moins de charges + une planète préservée
 

42 % de la consommation énergétique et 25 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent du bâtiment. Afin d’améliorer l’efficacité énergétique des logements et réduire les frais de chauffage, le Gouvernement a créé l’éco-prêt à taux zéro.

   • L’éco-prêt permet à tous les particuliers propriétaires de financer à taux zéro des projets de travaux dans leurs résidences principales et les logements mis en location. Il est cumulable avec les autres dispositifs de soutien, notamment le crédit d’impôt développement durable ou les aides de l’agence nationale de l’habitat. D’une durée de 10 à 15 ans, il permet de financer jusqu’à 30 000€ de travaux. Pour en bénéficier, le propriétaire doit entreprendre des travaux dans au moins deux des catégories suivantes:

 

:      - isolation de la toiture, isolation des murs extérieurs, isolation des fenêtres et portes, installation ou remplacement d’un chauffage ou d’une production d’eau chaude sanitaire, installation d’un chauffage utilisant les énergies renouvelables, installation d’une production d’eau chaude sanitaire utilisant les énergies renouvelables.
 

        • Par ailleurs, l’État a mis en place un « éco-prêt logement social » pour les bailleurs sociaux. Ainsi, une première enveloppe de 1,2 milliard d’euros a été mise en place pour financer sur la période 2009-2010 la réhabilitation énergétique de 100 000 logements

   

Succès de l’éco-prêt


Le Plan Bâtiment du Grenelle Environnement dans lequel s’inscrit l’éco-prêt a connu une forte mobilisation.
• En 6 mois, 50 000 foyers ont bénéficié de l’éco-prêt. Ces travaux qui représentent un montant total de 1 milliard d’euros, permettent de développer l’activité économique, donc plus de croissance et plus d’emplois. Face à ce succès,

les professionnels du secteur du bâtiment envisagent d'atteindre le chiffre de 200 000 prêts fin 2010.

       • L’éco-prêt logement social a permis la rénovation de 30 000 logements pour un montant total de travaux de plus de 700 millions d'euros

   

Autres mesures pour l’efficacité énergétique


    • Une enveloppe de
 
200 millions d'euros a été allouée pour la rénovation énergétique des bâtiments de l'État. Les travaux de rénovation devront permettre de réduire la consommation d'énergie de 40 % et les émissions de gaz à effet de serre de 50 %.

    • L’installation de compteurs individuels dans les logements chauffés collectivement est prévue dans le programme national lancé par Jean-Louis BORLOO et Benoist APPARU.

 

Ce programme permettra de réduire de 450 millions d’euros par an la facture d’énergie des Français concernés , soit environ 100 euros par logement et par foyer. Enfin, Benoist Apparu, Valérie Létard et Jean-Louis Borloo ont lancé un plan de solidarité écologique avec pour objectif de réhabiliter, sur la période 2010-2017, 300 000 logements appartenant à des propriétaires en situation de forte précarité énergétique. Ce plan prévoit la mise en place d’un Fonds national d’aide à la rénovation thermique des logements privés, en partie financé par le Grand Emprunt et les collectivités locales.

 

Par spartacus
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