Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 17:25

Eric  CHEROT                                                                                                                  25/03/2011

Candidat UMP

9 rue Camille Desmoulins

94230 CACHAN

 

A

 

Monsieur LE BOUILLONNEC Jean-Yves

Député-Maire de Cachan

Hôtel de Ville     BP 130

94234 CACHAN CEDEX

 

 

OBJET : Anomalies de Campagne électorale- Elections cantonales des 20 et 27 mars 2011

REF : V/ lettre DB/CL du 21 Mars 2011

 

 

Monsieur le Maire,

 

Par lettre citée en référence, vous avez appelé mon attention  sur des affichettes qui ont été collées sur du mobilier urbain et sur les affiches officielles apposées sur mes panneaux avant le 7 mars zéro heure.

S’agissant tout d’abord du collage hâtif de mes affiches, je vous prie de m’en excuser, mon équipe ayant fait preuve d’un excès de zèle dans ce domaine. Au demeurant, ces affiches ont été très rapidement arrachées par mes adversaires politiques  avec tout autant de zèle.

 

Plus sérieusement, s’agissant des « FLYERS » relatifs à ma candidature, ils ont été simplement fixés par du  ruban adhésif invisible et non collés sur l’intégralité de leur surface afin précisément de ne pas abimer le support dans le cas d’un éventuel arrachage et ceci quel que soit le lieu où ils ont été apposés. D’ailleurs, il serait surprenant que les services municipaux aient été fortement sollicités pour cette tâche, mes adversaires politiques toujours animés par le même zèle, les ayant largement devancés dans ce travail.

A ce sujet, je vous informe que ma jeune suppléante Christelle PRACHE a fait l’objet de menaces physiques proférées par des « voyous » et en présence de témoins.

 

En outre, j’ai constaté, comme tout un chacun, l’affichage sauvage effectué d’une manière démesurée sur l’ensemble du mobilier urbain  de la Commune (y compris sur mes panneaux officiels) par les partis de « gauche » : Front de gauche, EELV et le parti socialiste. Les  preuves de mes allégations seront présentées en temps opportun et à « qui de droit ».

A  ce sujet, peut-être avez-vous, guidé par un souci d’équité, envoyé ce type de courrier aux candidats des partis susvisés ? Dans l’affirmative, j’apprécierais d’en recevoir un exemplaire.

 

Enfin, je note que vous vous réservez le droit de saisir M. le Préfet sur ces anomalies. Je saisis cette occasion pour vous informer que telle était aussi mon intention dès la publication des résultats définitifs.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

                                                                                                                            

Eric CHEROT  Candidat « UMP »

 

 

 

PJ : Une infime partie des photos souvenirs de cette Campagne électorale.

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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 17:02

UNION POUR CACHAN- GROUPE UMP

REMERCIEMENTS

 

A l’occasion de l’élection cantonale des 20 et 27 mars derniers, vous avez exprimé votre mécontentement par une abstention record (+60% au 1er tour et +70% au 2ème tour) et votre désarroi par un vote aux extrêmes (+4 points de pourcentage au candidat du F.N.)

 

De ce fait, je ne figurai pas, pour la 1ère fois depuis plus de dix ans, au 2ème tour de cette élection, devancé seulement  de 164 voix par le candidat EELV, ce qui a eu pour effet de laisser seul « en piste » le candidat sortant du PS après le désistement  (certains disent Mensonges, honte et trahison) du candidat EELV, privant ainsi les électeurs d’un véritable choix politique et de l’opportunité du changement à Cachan.

 

Dès lors, nous avons eu droit, d’une part à un « remake » du « bonnet banc et blanc bonnet » ou plutôt au cas présent, à la version « bonnet rose et rose bonnet » après le renoncement du candidat écologique  pour un plat de lentilles, d’autre part à un score

époustouflant du vainqueur (+ de 97% des suffrages exprimés) qui était jusqu’alors « l’apanage » des pays du bloc soviétique.

 

 Je tiens à adresser mes plus sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui m’ont soutenu et témoigné leur confiance voire leur affection au cours de cette campagne dont nous savions qu’elle serait très difficile pour notre Mouvement.

 

Dans le respect de mes engagements, soyez assurés que je continuerai à défendre les valeurs humanistes qui sont les miennes et les intérêts des cachanais au sein de mon groupe « Union pour Cachan » au Conseil municipal.

 

Je sais pouvoir compter sur votre soutien dans les prochaines « batailles » électorales. Vous pouvez compter sur moi. Bien cordialement.

                                                                                  Eric CHEROT

 

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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 19:09

Compte rendu intégral des débats

 

 Le  29 mars 2011,

Grand Paris, Christian Cambon interroge le ministre de la ville sur « la double boucle à l’Est »

 

 

 

 

M. Christian Cambon,Monsieur le ministre, face à l’engorgement quotidien des voiries et des transports en commun à l’est de l’agglomération parisienne, le Val-de-Marne et l’ensemble de ses collectivités ont été les premiers à mettre en évidence la nécessité absolue de disposer d’une double boucle, à travers le projet de métro automatique Orbival. Il s’agit en effet de fluidifier les échanges par une liaison de rocade de banlieue à banlieue de grande capacité et avec une desserte cadencée du territoire.

Ce projet a fait l’objet d’études techniques approfondies, qui ont confirmé la faisabilité, la viabilité économique et, plus encore, l’effet majeur de développement qu’il peut susciter sur les territoires qu’il traverse. Il a du reste été le précurseur du projet Grand Paris Express.

Deux possibilités de tracés sont actuellement proposées par vos collaborateurs : le passage du Grand Paris Express par Noisy-le-Grand-Mont d’Est et Neuilly-sur-Marne, tracé suggéré par le conseil général de Seine-Saint-Denis, qui est fondé sur des statistiques anciennes et d’hypothétiques perspectives de développement ; le passage par Val de Fontenay et Champigny, qui disposent d’ores et déjà de pôles économiques, et donc de milliers d’emplois existants.

Il est évident que ce dernier tracé est le seul qui puisse donner satisfaction aux populations et aux territoires concernés, car il apportera une solution efficace et immédiate à l’asphyxie des réseaux dans cette partie de la région.

C’est donc un choix décisif que vous allez faire à l’Est ! Il doit s’appuyer sur des critères objectifs et irréfutables, faute de quoi le débat public sur le Grand Paris n’aura pas servi à grand-chose.

Il me semble donc nécessaire de réaliser des études actualisées du trafic et de la cartographie économique de l’Est parisien, afin que ce choix se fonde sur des chiffres de trafic fiables et actuels, et prenne en compte l’attractivité de ces pôles installés dans le Val-de-Marne. Monsieur le ministre, je souhaite connaître votre avis sur ce sujet. (Applaudissements sur les travées de l’UMP.)

M. Maurice Leroy, ministre. Monsieur Cambon, vous avez raison de souligner le rôle moteur et précurseur qu’ont joué l’association Orbival et son projet de métro automatique en rocade dans le Val-de-Marne.

Vous évoquez également la question de la desserte de Val de Fontenay et illustrez bien ainsi les enjeux de l’utilisation adéquate des infrastructures existantes et de la desserte efficace des pôles de développement actuels et à venir.

À cet égard, le RER E, qui assure, avec le RER A et, à terme, la ligne T 1 du tramway, une excellente desserte de Val de Fontenay, a encore beaucoup de marge de croissance et son cadencement pourra être renforcé. Je tiens donc à vous rassurer sur ce point.

La tangentielle nord pourrait également être prolongée en une tangentielle est – voilà qui vous donnerait satisfaction –, qui, à l’horizon de la réalisation de l’interconnexion sud des TGV, pourrait rallier Orly par la grande ceinture.

Vous évoquez également les options de liaison en métro automatique entre le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis. Ce projet, extrêmement complexe, est inscrit au protocole d’accord État-région du 26 janvier 2011 pour un budget de 2 milliards d’euros ; je le rappelle sous le contrôle du sénateur Jean-Pierre Fourcade. À ma demande, il fait actuellement l’objet d’une expertise conjointe de la Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale, la DATAR, et de la Société du Grand Paris pour fixer les hypothèses de trafic – vous l’évoquiez, monsieur le sénateur – et les potentiels de développement sur lesquels s’appuiera la décision finale.

Je tiens à l’énoncer très clairement devant vous : j’ai demandé une expertise et des études, afin que nous puissions être éclairés avant de prendre la décision finale. En outre, et je l’affirme très nettement devant la Haute Assemblée, nous devons travailler à un projet commun entre la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne ; c’est ce que j’ai demandé à la DATAR.

Il ne doit pas y avoir d’opposition entre ces deux départements : il faut pouvoir conjuguer les efforts et travailler conjointement.

Le rapport d’expertise me sera remis dans le courant du mois d’avril ; ses conclusions pourront ainsi étayer l’élaboration du schéma d’ensemble que présentera la Société du Grand Paris au mois de mai.

Monsieur Cambon, je pense sincèrement que vous pouvez être rassuré : au-delà de mes déclarations, il s’agit d’un engagement clair. Si j’ai confié une mission d’expertise, d’étude, afin de rapprocher les points de vue entre le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis, c’est pour que nous puissions vraiment travailler à un bon projet commun de desserte, qui ne laisse de côté aucun de ces deux départements.

M. Christian Cambon,Monsieur le ministre, je vous remercie des clarifications que vous venez d’apporter, car un certain nombre d’informations pouvaient en effet nous laisser penser qu’un choix avait déjà été fait. Vous venez de confirmer devant la Haute Assemblée qu’il s’agira de valider les expertises actuellement en cours par des études sérieuses.

Il n’est bien évidemment pas question de mettre la Seine-Saint-Denis de côté, et je l’affirme avec sympathie à l’égard de mon collègue Jacques Mahéas, avec lequel nous travaillons pour un autre Grand Paris, celui de l’eau. Il s’agit simplement de prendre en compte la souffrance des personnes qui travaillent dans l’est de Paris, singulièrement dans le Val-de-Marne.

Je rappelle que la ligne A du RER véhicule 1 million de voyageurs dans des conditions incroyablement difficiles. Près de 270 000 véhicules par jour circulent sur l’autoroute A 4. J’espère que les deux départements susvisés trouveront un avantage concret à la réalisation de ce projet, comme vous venez de l’affirmer, monsieur le ministre.

 


 

 


 

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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 16:43

 UN CONSEIL GENERAL POUR QUOI FAIRE ?

Le département apparaît comme le principal bénéficiaire des transferts de compétences effectués depuis 1982. Ainsi exerce-t-il des responsabilités dans les cinq domaines d’action suivants, le principal étant l’action sociale :

 

1-     L’action sociale et sanitaire

Depuis la loi du 22 juillet 1983, il a la charge de l’ensemble des prestations d’aide sociale, à l’exception de quelques-unes restant à la charge de l’État et précisément énumérées par la loi (ex : certaines aides en matière de logement, hébergement et réinsertion). La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales a renforcé le rôle du département dans ce domaine. Elle a prévu, à partir du 1er janvier 2005, que " Le département définit et met  en oeuvre la politique d’action sociale ", en tenant compte des compétences confiées à l’État et aux autres collectivités, et qu’il coordonne les actions menées sur son territoire. Les actions sociales sont diverses :

 

°   l’aide sociale à l’enfance (ex : gestion des dossiers d’adoption, soutien aux familles en difficultés financières) ; le département gère aussi 76 crèches départementales (des crèches collectives ou familiales municipales qui sont subventionnées par le Conseil Général). Dans le Val de Marne, les subventions de fonctionnement sont supprimées à partir de 2012 par un vote de la majorité de « Gauche ».

 

°   l’aide aux handicapés (ex : politiques d’hébergement et d’insertion sociale) ; Depuis 2006, les personnes en situation de handicap rencontrent leurs interlocuteurs dans un seul endroit : la Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH). La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) n’est pas soumise à des conditions de ressources et peut prendre plusieurs formes : Aide humanitaire (à domicile, au déplacement) aides techniques (aménagement de l’habitation, du véhicule) ou animalière (chien d’assistance).

 

°   l’aide aux personnes âgées : Gestion et financement de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) destinée aux personnes âgées dépendantes et Prestation Spécifique Dépendance (PSD) pour les personnes âgées de 60 ans et plus. Pour les personnes vivant à leur domicile : Aide ménagère, APA à domicile, Allocation compensatrice pour tierce personne dès 60 ans et plus. Pour les personnes vivant en établissement ou placées chez des particuliers : Aide sociale à l’hébergement, Allocation de placement familial, APA en Etablissement. Enfin, gestion et création de Maisons de retraite.

 

°   l’insertion sociale et professionnelle : depuis la loi du 18 décembre 2003 décentralisant le Revenu Minimum d’Insertion (RMI), le département pilotait intégralement ce dispositif (ouverture des droits, conditions de versements des allocations, radiations, insertion). Toutefois, le montant et les conditions d’attribution de l’allocation restaient fixés au niveau national. Depuis le 1er juin 2009, le RMI a été remplacé par le Revenu de Solidarité Active (RSA). Sous la responsabilité de l’État et des départements, il est attribué par le Président du Conseil général, mais ses compétences concernant les décisions individuelles relatives à l’allocation, ou une partie d’entre elles, peuvent être déléguées aux organismes chargés du service du RSA (caisses d’allocations familiales et caisses de mutualité sociale agricole). Les départements le financent avec le Fonds National de Solidarités Actives. Par ailleurs, la loi du 13 août 2004 a créé dans chaque département un Fonds d’Aide aux Jeunes (FAJ) placé sous l’autorité du président du conseil général, qui s’est substitué aux précédents FAJ, institués par la loi du 29 juillet 1992, qui étaient cogérés avec l’État. Ces nouveaux FAJ sont toujours chargés de favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté, âgés de 18 à 25 ans en leur attribuant des aides et en leur apportant des secours temporaires en cas de besoins urgents. Son financement est assuré par le département, mais les autres collectivités, leurs groupements ou les organismes de protection sociale peuvent y participer. Enfin, le président du conseil général peut par convention confier tout ou partie de la gestion du FAJ à une/un ou plusieurs communes ou Etablissement public de coopération intercommunale   ;

 

°   l’aide au logement : avec la création dans chaque département, depuis la loi du 13 août 2004, d’un fonds de solidarité pour le logement, uniquement financé par les départements et non plus cofinancé avec l’État ; 


 la protection judiciaire de la jeunesse : pour partie et à titre expérimental pour cinq ans dans certains départements depuis la loi du 13 août 2004. Par ailleurs, le département n’est plus responsable de l’aide médicale depuis la loi du 27 juillet 1999 créant la couverture maladie universelle (CMU).

 

Dans le domaine sanitaire, le département est notamment responsable de la protection sanitaire de la Famille Groupe de personnes liées par des liens de filiation et d’alliance.   et de l’enfance. Depuis la loi du 13 août 2004, les départements peuvent également, tout comme les communes et les régions, et dans le cadre d’une convention conclue avec l’État, exercer des activités en matière de vaccination, de lutte contre la tuberculose, la lèpre, le sida et les infections sexuellement transmissibles.

 

 2- L’aménagement de l’espace et l’équipement

Cela recouvre notamment :

 

°   les dépenses d’entretien et les investissements concernant la voirie départementale, et, depuis la loi du 13 août 2004, d’une partie des routes nationales (environ 15 000 km) ;

 

°   l’organisation des transports routiers non urbains de  personnes et des transports scolaires, hors périmètre urbain ;

 

°   la création, l’équipement et la gestion des ports maritimes de commerce et de pêche, généralement confiés aux chambres de commerce et d’industrie. La loi du 13 août 2004 a permis aux départements, comme à toute collectivité ou groupement de collectivités, de demander, avant le 1er janvier 2006 à devenir propriétaire, à aménager, à entretenir et gérer tout port non autonome relevant de l’État, situé sur son territoire ;

 

°   la loi du 13 août 2004, les départements peuvent se porter candidats, comme les autres collectivités ou groupements, jusqu’au 1er juillet 2006 pour l’aménagement, l’entretien et la gestion d’aérodromes civils. Ce transfert est devenu définitif le 1er mars 2007, sauf délibération contraire du conseil général ;

 

°   l’établissement d’un programme d’aide à l’équipement rural. Par ailleurs, l’avis du conseil général du département est nécessaire lors de l’élaboration et de l’approbation du schéma régional d’aménagement et de développement du territoire par la région ;

°   l’aménagement, l’entretien et l’exploitation des cours d’eau, lacs et plans d’eau domaniaux transférés aux départements ;

°   l’élaboration et la mise en oeuvre d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non. Le département établit aussi un plan départemental des itinéraires de promenades ;

 

3 - L’éducation, la culture et le patrimoine

Les compétences du département comprennent notamment :

 

°   la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement des collèges (104 Collèges publics dans le 94). Avec la loi du 13 août 2004, il est devenu propriétaire des collèges, automatiquement quand ils appartenaient à l’État, après l’accord des communes ou du groupement de communes lorsqu’ils en étaient les propriétaires. Il définit aussi désormais, après avis du conseil départemental de l’Éducation nationale, les secteurs de recrutement des collèges, mais l’affectation des élèves dans les collèges publics relève toujours de l’État. Enfin, le département est devenu par cette loi responsable du recrutement et de la gestion, notamment de la rémunération, des personnels non enseignant des collèges (personnels Techniciens, Ouvriers et de Service, dits TOS) ;

 

°   la responsabilité des bibliothèques centrales de prêt, de la gestion et de l’entretien des archives et des musées départementaux ;

°   Après la loi du 13 août 2004, l’élaboration dans les deux ans qui ont suivi l’entrée en vigueur de la loi d’un schéma départemental de développement des enseignements artistiques dans les domaines de la musique, de la danse et de l’art dramatique, en concertation avec les communes concernées. Ce schéma fixe les principes d’organisation des enseignements artistiques pour améliorer l’offre et les conditions d’accès à cet enseignement ;

°   Depuis la loi du 13 août 2004, la possibilité partagée avec les régions d’engager une expérimentation, maximum un an après l’entrée en vigueur de la loi et pour quatre ans, concernant la gestion des crédits d’entretien et de restauration du patrimoine classé ou inscrit, n’appartenant pas à l’État ou à ses établissements publics. Ils peuvent aussi, s’ils en font la demande et comme pour toute Collectivité territoriale Structure administrative, distincte de l’administration de l’État, qui doit prendre en charge les intérêts de la population d’un territoire précis.   ou groupement, se voir transférer la propriété de monuments classés ou inscrits, et des objets qu’ils renferment, appartenant à l’État ou au Centre des monuments nationaux et figurant sur une liste établie par décret en Conseil d’État. Enfin, les crédits pour la conservation du patrimoine rural non protégé leur sont transférés.

 

4 - Les actions économiques

Depuis 1983, le département pouvait attribuer des aides directes au développement économique, à condition que l’aide régionale ne dépasse pas les plafonds autorisés et qu’elle complète celles de la région. Depuis la loi du 27 février 2002 portant sur la démocratie de proximité, il pouvait, tout comme les communes et leurs groupements, participer au financement des aides directes aux entreprises, définies par le conseil régional, dans le cadre d’une convention passée avec la région. Le département pouvait aussi attribuer des aides indirectes aux entreprises. La loi du 13 août 2004, lui permet désormais, en plus de la participation au financement des aides économiques aux entreprises, de mettre en oeuvre ses propres régimes d’aides avec l’accord de la région qui coordonne sur son territoire les actions concernant le développement économique.

 

5 - Les transports

 

°    Aide aux déplacements avec remboursement à 50% de la carte imagine R aux

Etudiants et lycéens ; 

°    Attribution des cartes améthystes ou rubis aux personnes handicapées ou aux personnes âgées de plus de 60 ans non imposables ainsi qu’aux anciens combattants titulaires de la carte et aux veuves de guerre âgées de 60 ans et plus.  

°    Mise en place d’un système de transport pour personnes handicapées. (FILIVA 

°    Le Conseil Général  est membre fondateur de l’Association « Orbival »

 Orbival, est un projet de métro pour la banlieue » dont l’objectif est la réalisation rapide d’une ligne de métro en rocade dans le Département. Il a soutenu, au sein du Syndicat des Transports d’Ile de France (STIF), le projet Arc Express et s’est engagé au côté du Conseil Régional et des autres Conseils Généraux franciliens en faveur du « Plan de mobilisation pour les transports ».

Enfin, Le Conseil Général du Val de Marne souhaite la réalisation de l’ensemble des projets regroupés dans « Arc Express/Orbival », en application de son propre Plan de Déplacements du Val de Marne (PDVM), voté à l’unanimité par l’Assemblée départementale. Ce plan prévoit à l’horizon 2020 une très forte augmentation du nombre de déplacements en transports collectifs et à vélo, indispensables pour éviter l’engorgement des axes routiers du Département.

 

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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 11:35

 LE RÔLE MALSAIN DE LA  « REPENTANCE »

 

1 – INTRODUCTION :

La question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non de façon sectorielle ;  il faut cesser en effet d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ; tout accepter met la France par terre !

 

2 – LA DIALECTIQUE CULPABILISATION- VICTIMISATION

La décolonisation a traumatisé beaucoup de monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation- victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe.

Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la décolonisation sans en mentionner ses effets parfois bénéfiques sur les populations autochtones et, dès lors, plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par la décolonisation.

            De surcroît, transformer les Français de souche en « bourreaux » n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service pour autant aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs ou encore leur manque d’investissement, à la société. A partir du moment où l’on enferme les immigrés dans le rôle de victime, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai.

La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne et de culture chrétienne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs ne changeraient pas, parce qu’elles ne sont pas négociables, or on a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises qui sont le « fruit » de plus de deux mille ans d’histoire. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.

            II faut dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent  qui est injecté dans tous les domaines soit directement, soit par le biais des Associations, c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire un socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire, à croire que notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

 

3- QUE FAUT T’IL FAIRE ?

Rien d’autre que le modèle d’intégration républicaine qui fonctionnait très bien ; on doit accueillir les gens dans la Communauté française et non l’inverse ! Ils doivent respecter le système français. Si l’on n’avait pas perdu de vue cette évidence, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an  dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? (chômage, récession ….). C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux ! Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs pouvant mettre en danger notre cohésion et identité nationales. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter les lois de la République, pire ils reconstituent leur société d’origine sur le territoire français. Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

 

4- DECHEANCE DE LA NATIONALITE

            Il faut la mettre en place et cesser de donner la nationalité à tout un chacun, la loi le permet ! Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité, n’auraient jamais dû l’obtenir, c’est une affaire de courage politique ! Or parmi nos dirigeants certains sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous et pour préserver l’avenir de notre société chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !

Tout accepter met la France par terre.

 

5- INSERTION ET INTEGRATION !

L’intégration c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même

Les valeurs et les principes des français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. Considérer LE  pays d’accueil, comme SA patrie. De nombreux français d’origine étrangère l’ont prouvé notamment sur les champs de bataille par le sacrifice de leur vie. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites, pas nécessairement inscrites dans les lois. L’insertion dans une société française ou autre constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la Communauté nationale, c’est ce que ne respecte pas le droit du sol. En effet, devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel ordre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture très difficile à assumer.

C’est pourquoi aujourd’hui, pour des raisons multiples, peu de gens ont le désir de devenir Français. Ils prennent les « papiers » parce qu’ils savent que c’est un sésame grâce auquel ils n’auront plus jamais faim et/ou froid. Beaucoup sont d’ailleurs honnêtes à cet égard et l’avouent : « je ne suis pas français, j’ai juste les papiers ». La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité.

 

6- ROLE MAJEUR DE LA LANGUE ET DE LA CULTURE

            L’école de la République dispense un savoir à transmettre qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel indispensable pour naviguer dans la société française et notre système éducatif les a empêchés de pouvoir le faire dans les meilleures conditions possibles, en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse et en ne jouant plus son rôle « sélectif ». Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel, tâche qui ne devrait relever logiquement que de « l’enseignement » familial. Parallèlement à cette attitude, certains aspects ou événements de notre histoire ou culture nationales sont  tronqués voire carrément passés sous silence  pour éviter de heurter certaines « sensibilités  culturelles » d’enfants issus de l’immigration.

Aimer une langue à travers ses textes de littérature, ses contes et chansons enfantines, est un tremplin pour aimer un peuple tout en transmettant la culture du pays. Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école on ne parle plus le français, c’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage, a une plus grande propension à devenir violent. Les efforts doivent donc se porter sur les écoles maternelles et primaires en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons, aussi le circuit des Allocations Familiales pour que cet argent aille, en priorité, au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Au lieu de remettre aux parents un chèque qui souvent sera envoyé au pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.

 

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